Je l’ai presque perdue en voulant trop bien l’aimer

Je l’ai presque perdue en voulant trop bien l’aimer

Je raconte le jour où ma fille m’a demandé de cesser de l’appeler, comme si j’étais devenue une étrangère dans sa vie. J’ai cru que l’amour suffisait à garder une place auprès de ceux qu’on aime, avant de comprendre que la tendresse peut aussi étouffer. Entre silence, culpabilité et réconciliation fragile, je me demande encore jusqu’où on peut aimer sans effacer l’autre.