J’ai accepté que ma petite-fille vive chez moi pour ses études : aujourd’hui, je me sens étrangère dans mon propre appartement

J’ai accepté que ma petite-fille vive chez moi pour ses études : aujourd’hui, je me sens étrangère dans mon propre appartement

J’ai toujours eu une tendresse particulière pour Camille, ma première petite-fille. Quand elle m’a demandé d’emménager chez moi pour ses études à Paris, j’ai accepté sans hésiter, pensant retrouver la complicité d’autrefois. Mais aujourd’hui, je me sens comme une intruse dans mon propre foyer, et je ne reconnais plus ni ma petite-fille, ni la vie que j’avais.