Je ne parle plus à ma belle-mère, et je ne regrette rien
J’ai claqué la porte au nez de ma belle-mère, épuisée par des années de critiques et d’intrusions dans ma vie de couple. Ce geste, que beaucoup jugeraient extrême, a été pour moi une libération après tant de souffrance silencieuse. Aujourd’hui, je m’interroge sur la place des belles-mères dans nos familles françaises et sur le courage qu’il faut pour dire stop.