Ce que j’ai perdu : le prix de l’authenticité
Je m’appelle Élodie, parisienne de 37 ans, et tout a basculé le jour où j’ai rompu publiquement avec la vie bien rangée qu’on attendait de moi. Depuis, je vis ballottée entre les regards accusateurs des autres et la solitude de mes choix. Dans cette tourmente, je me demande encore si la liberté n’est pas, parfois, une nouvelle forme de prison.