Une minute de retard : Ma vie avec ma belle-mère, la générale
Je me souviens du jour où tout a basculé. À peine une minute de retard à table, et la voix d’Ilona, ma belle-mère, a résonné comme un coup de tonnerre dans la maison : « Louise, tu n’as aucune considération pour les autres ! » Dès lors, j’ai compris que vivre sous son toit serait une lutte constante pour exister et préserver ma dignité, alors même que Paul, mon mari, semblait hésiter entre m’apaiser et lui obéir.