Adieu à ma seconde mère : un dernier merci à Madeleine
Je me souviens du jour où j’ai perdu ma mère, et comment Madeleine, la voisine du dessus, a pris le relais sans jamais me demander quoi que ce soit en retour. Aujourd’hui, alors que je me tiens devant son cercueil, je revis tout ce qu’elle m’a apporté, entre tendresse et conflits, dans cette grande ville de Lyon où je me sentais si seule. C’est une lettre d’amour, de gratitude et de regrets que je lui adresse, espérant que d’autres comprendront l’importance de ces liens inattendus.