Chaque soir, recommencer : Jusqu’où peut-on s’oublier pour l’autre ?
Je m’appelle Suzanne, et chaque jour, je me perds un peu plus dans la routine d’un foyer qui ne me ressemble plus. Mon mari, Pierre, exige chaque soir un repas frais, refusant catégoriquement de manger les restes. Entre fatigue, solitude et incompréhension, je me demande : à quel moment ai-je cessé d’exister pour moi-même ?