Trois ans de silence : Quand l’amour maternel devient une prison invisible
Il y a trois ans, ma fille Élodie m’a demandé de garder ses enfants « juste pour quelques semaines ». Aujourd’hui, je réalise que je me suis effacée derrière leur bonheur, oubliant mes propres rêves. Où s’arrête le dévouement, et où commence la perte de soi ?