J’ai fermé la porte à ma mère, et depuis, je vis avec ce bruit dans la poitrine
Je raconte comment, un soir de novembre, j’ai refusé d’ouvrir ma porte à ma propre mère, après des années de sacrifices, de culpabilité et de manipulations silencieuses. Je revis la lente destruction de ma paix intérieure, coincée entre le besoin de poser des limites et la peur d’être jugée monstrueuse par ma famille, mes voisins, et même par moi-même. En France, au milieu des loyers impayés, des repas de famille tendus et des appels incessants, j’ai dû choisir entre sauver les autres ou me sauver moi-même.