Pourquoi j’ai dû couper les ponts avec ma propre mère : une histoire de trahison, de pardon et de dignité
Je m’appelle Laure, et le jour où j’ai raccroché au nez de ma mère pour ne plus jamais lui parler, j’ai ressenti à la fois un vide et un soulagement. C’est l’histoire de la manière dont la personne qui aurait dû me soutenir est devenue mon ennemie, et de la lutte pour retrouver ma dignité malgré le poids de la culpabilité. Peut-être ne suis-je pas la seule en France à avoir connu la blessure d’une mère qui préfère l’autre camp.