La moitié de la maison pour mon fils, la moitié du cœur pour moi : Quand on devient de trop chez soi
Je m’appelle Françoise, et le jour où j’ai entendu mon fils dire que j’étais un fardeau, mon univers s’est effondré. J’ai tout sacrifié pour ma famille, construisant pierre après pierre notre maison à Lyon, croyant que l’amour maternel était inconditionnel et éternel. Aujourd’hui, je me demande si donner tout son cœur à ses enfants ne finit pas par nous laisser seules, face à nous-mêmes.