Quand ta propre fille dit : « Tu profites, nous, on se noie dans les dettes » — Quand la retraite n’est plus juste ton histoire
Je n’aurais jamais imaginé que le mot de trop viendrait de la bouche de ma fille, Marie. Cette phrase, lancée un soir de mai, a tout bouleversé : mes repères, mes certitudes, l’équilibre fragile de notre famille. Depuis ce soir-là, je ne dors plus de la même façon, taraudée par la question : « Ai-je le droit, moi aussi, au repos ? »