Seule dans la maison de mon enfance : le silence après l’amour
Je m’appelle Madeleine, j’ai 67 ans, et ce soir encore, je parle à Dieu parce que mes enfants ne me parlent plus. J’ai connu la solitude la plus cruelle, celle qui s’installe quand la famille se défait, mais j’ai trouvé dans la prière une force inattendue. Voici l’histoire de mes nuits blanches, de mes souvenirs, et de ma foi qui m’a sauvée du désespoir.